Auteur/autrice : Maguy Mbuku

La qualification des Léopards de la République démocratique du Congo pour la Coupe du Monde 2026, après 52 ans d’absence dans cette compétition internationale, a déclenché une vague de joie à travers le pays. À Kinshasa, les femmes congolaises ont été particulièrement visibles, envahissant les rues et les réseaux sociaux pour célébrer cette victoire qui rassemble toute la nation. Dans plusieurs communes de la capitale, des groupes de femmes sont spontanément sortis pour manifester leur fierté. Drapeaux en main, chants patriotiques, danses improvisées… la liesse populaire s’est rapidement installée. Jeunes filles, mères de famille, étudiantes, commerçantes ou autres professionnelles ont…

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Une vague d’indignation traverse l’opinion publique après la diffusion d’une vidéo devenue virale, montrant une femme en situation de vulnérabilité subissant des violences physiques et verbales lors de sa prise en charge par un professionnel de santé. Face à cette scène choquante, Brigitte SHARADI, syndicaliste et défenseure des droits humains, a pris la parole pour condamner fermement ces actes. Dans une déclaration officielle, elle exprime sa « profonde indignation » face à ce qu’elle qualifie de violation grave des droits humains et de la dignité de la personne. « De tels agissements sont inacceptables et vont à l’encontre des principes…

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La publication du nouveau gouvernement provincial du Haut-Katanga, composé de neuf hommes pour une seule femme, continue de susciter une vague d’indignation au sein de la classe politique féminine. Trois voix leaders du Haut-Katanga se sont particulièrement fait entendre ce samedi 28 mars : Immaculée Bagabe, Viviane Masengo Tshieja et Bijou Mushitu Kat N’Fund. Première à réagir, Immaculée Bagabe Présidente du parti politique LCM « les Chrétiens en marche » a exprimé son amertume face à une composition gouvernementale qu’elle considère comme une violation manifeste de l’article 14 de la Constitution congolaise, qui consacre la parité homme-femme. Tout en adressant ses félicitations…

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Le Gouverneur a.i du Haut-Katanga a dévoilé la composition de son nouveau gouvernement provincial, ce samedi 28 mars, une équipe de dix membres appelée à piloter les secteurs stratégiques de la province. Cette nouvelle configuration, qui se veut à la fois resserrée et opérationnelle, reflète un équilibre entre plusieurs forces politiques locales. Une équipe resserrée pour plus d’efficacité Le nouvel exécutif provincial s’appuie sur dix ministres répartis dans des portefeuilles clés :Intérieur : KASHIBA NTAMBO Jean-Jacques (UDPS)Finances : Célestin KAPAYA (UNAFEC)Budget : Jean de Dieu MULENDA EBONDO (UDPS)Infrastructures : Jean-Claude NSENGA KAFINDO (2ATDC)Mines : Serge OWANDJA (UDPS)Économie : Georges BANGUNI…

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Des faits d’une gravité exceptionnelle impliquant des violences commises sur une patiente en situation de vulnérabilité suscitent une vive indignation au sein de l’opinion publique congolaise et du monde. Ces actes, qualifiés d’atteinte inacceptable à la dignité humaine, ont été fermement condamnés par plusieurs voix, dont celle de la députée nationale Clémence SANGANA. Dans une déclaration faite sur son compte twitter, l’élue de la lukunga dénonce avec la plus grande fermeté ces violences et insiste sur la nécessité d’une réponse judiciaire à la hauteur des faits. Selon elle, si l’interpellation du médecin accusé constitue une première étape importante dans la…

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Le Procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/Matete a confirmé que le Dr David BALANGANAYI, dont la vidéo circule actuellement sur les réseaux sociaux sera jugé ce vendredi 27 mars 2026 en procédure de flagrance. Cette décision intervient après l’indignation suscitée par les images montrant un traitement inhumain à l’égard d’une femme après son accouchement. La diffusion de cette vidéo a provoqué une vive réaction dans l’opinion publique, poussant les autorités judiciaires à agir rapidement. La procédure de flagrance permet à la justice de traiter l’affaire sans délai lorsque les faits sont considérés graves et suffisamment établis. Le médecin…

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Une vague d’indignation secoue l’opinion publique en République démocratique du Congo, après la diffusion d’une vidéo choquante montrant une femme violentée en salle d’accouchement. Face à cette scène jugée inhumaine, la rapporteure du Sénat, Nefertiti NGUDIANZA BAYOKISA, a pris la parole avec fermeté, dénonçant un acte qui dépasse largement la question du genre pour toucher à la dignité humaine. Une violence jugée inacceptable Dans sa réaction, la sénatrice n’a pas mâché ses mots : « Ce n’est pas une question de femme. C’est une question de dignité humaine ». À travers cette déclaration, elle replace le débat à un niveau…

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L’Association des Femmes Médecins Œuvrant en République démocratique du Congo (AFEMOCO) Kinshasa, a exprimé sa profonde indignation face à l’incident survenu à l’Hôpital général de référence de Kinkole, où une femme en période post‑accouchement a subi des soins qualifiés de « non humanisés ».Son médecin soignant lui a fait subir une violence physique inacceptable. Dans un communiqué signé par sa présidente ad intérim , Dr Édith SHEKA, l’AFEMOCO condamne avec fermeté ces pratiques jugées contraires à l’éthique médicale, aux droits fondamentaux des patientes et aux normes de qualité en santé de la reproduction. « Toute femme a droit à des…

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Un scandale secoue l’Hôpital général de référence de Kinkole et toute la ville de Kinshasa, capitale congolaise. Le médecin Dr David BALANGANAYI a usé de violence et maltraitance envers une femme après accouchement. Un acte qui choque l’opinion et relance le débat sur le respect de la dignité des patientes dans les structures de santé. Selon la vidéo qui circule et les témoignages, alors que la parturiente souffrait de douleurs liées à une déchirure post‑accouchement, le médecin l’aurait insultée, frappée et, fait encore plus grave, demandé que la scène soit filmée. Des gestes qualifiés de « graves » et «contraires…

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Une jeune fille a été lynchée puis brûlée vive par une foule en colère jeudi 6 mars soir à Kisanfu, dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo, après avoir été accusée d’avoir « volé le sexe » d’un homme. Selon le magazine « Kelbul Magazine », à l’origine des faits, un groupe de jeunes scandant des propos hostiles s’en est d’abord pris à une autre personne soupçonnée du même fait.Cette dernière a toutefois échappé au lynchage grâce à l’intervention de la police. La foule s’est ensuite retournée contre la jeune fille, qui a été violemment lynchée…

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