Un scandale secoue l’Hôpital général de référence de Kinkole et toute la ville de Kinshasa, capitale congolaise. Le médecin Dr David BALANGANAYI a usé de violence et maltraitance envers une femme après accouchement. Un acte qui choque l’opinion et relance le débat sur le respect de la dignité des patientes dans les structures de santé.

Selon la vidéo qui circule et les témoignages, alors que la parturiente souffrait de douleurs liées à une déchirure post‑accouchement, le médecin l’aurait insultée, frappée et, fait encore plus grave, demandé que la scène soit filmée. Des gestes qualifiés de « graves » et «contraires à la déontologie médicale », qui mettent en lumière des pratiques inacceptables dans un contexte aussi sensible que celui de la maternité.
Une scène qui indigne

La brutalité décrite choque par son caractère humiliant et violent. Au lieu d’apporter assistance et compassion, le médecin a infligé des sévices à une femme vulnérable, en contradiction totale avec les principes de respect, de dignité et d’humanité qui doivent guider la pratique médicale.
Vers une enquête nécessaire
Cet incident appelle à une enquête approfondie afin d’établir les responsabilités et de déterminer les sanctions appropriées. Il met en évidence l’urgence de renforcer les mécanismes de contrôle et de rappeler aux professionnels de santé leurs obligations éthiques et déontologiques.
Un débat relancé sur l’humanisation des soins
Au-delà du cas individuel, cette affaire relance la question de l’humanisation des soins en République démocratique du Congo. Les patientes, particulièrement en période périnatale, doivent bénéficier d’une prise en charge respectueuse, digne et exempte de toute forme de violence ou de négligence.
Aux dernières nouvelles, l’accusé Dr David BALANGANAYI est déjà aux arrêts.
MMK
