Une vague d’indignation traverse l’opinion publique après la diffusion d’une vidéo devenue virale, montrant une femme en situation de vulnérabilité subissant des violences physiques et verbales lors de sa prise en charge par un professionnel de santé.

Face à cette scène choquante, Brigitte SHARADI, syndicaliste et défenseure des droits humains, a pris la parole pour condamner fermement ces actes. Dans une déclaration officielle, elle exprime sa « profonde indignation » face à ce qu’elle qualifie de violation grave des droits humains et de la dignité de la personne.

« De tels agissements sont inacceptables et vont à l’encontre des principes fondamentaux de l’éthique médicale », a-t-elle affirmé.
Pour elle, cet incident illustre une réalité plus large : la persistance des violences dans les milieux professionnels, y compris au sein des établissements publics de l’État. Une situation que les organisations syndicales dénoncent depuis plusieurs années sans réponses suffisantes.
Brigitte SHARADI appelle ainsi les autorités à agir sans délai, notamment en accélérant la ratification de la Convention n°190 de l’Organisation internationale du Travail, un instrument clé dans la lutte contre la violence et le harcèlement dans le monde du travail.
Au-delà de ce cas précis, la syndicaliste souligne que cette affaire met en lumière les risques auxquels sont exposés à la fois les patients et le personnel soignant dans les structures sanitaires. « Combien de situations similaires restent encore dans l’ombre, avec des conséquences parfois dramatiques ? », s’interroge-t-elle.
Rappelant que la Constitution garantit la protection de la dignité humaine et interdit toute forme de discrimination, Brigitte SHARADI insiste sur la nécessité de mesures concrètes et immédiates.
Parmi les revendications formulées :
L’ouverture d’une enquête indépendante pour établir les responsabilités ;
Des sanctions exemplaires contre les auteurs de ces violences ;
Le renforcement des mécanismes de prévention et de protection en milieu professionnel et,
L’amélioration des conditions de travail dans les établissements de santé.
En conclusion, le syndicat réaffirme son engagement à lutter contre toutes les formes de violence et appelle à une mobilisation collective afin de garantir le respect des droits humains pour tous.
MMK
