Les cardiopathies congénitales sont des malformations cardiaques présentes dès la naissance. Elles sont souvent causées par des anomalies dans le développement du cœur pendant la grossesse. Ces anomalies peuvent affecter la structure ou la fonction du cœur et peuvent être détectées par des examens médicaux, souvent à travers des échographies prénatales ou après la naissance.
Il est donc nécessaire de sensibiliser le public sur ces pathologies, qui affectent une proportion importante de bébés chaque année, ils sont souvent détectés trop tardivement, rendant leur prise en charge plus complexe. Il faut sensibiliser également sur la prévention, la détection précoce et le suivi médical pour améliorer les chances de survie et la qualité de vie des nourrissons touchés par ces troubles cardiaques.
Votre média POURELLE.INFO s’est entretenu avec le Docteur Dieu KINZANZA, médecin généraliste exerçant dans la ville de Kinshasa sur les mesures à prendre afin de prévenir les cardiopathies congénitales aux nourrissons.

Selon lui la prévention repose sur l’ensemble des mesures prises avant, pendant et parfois après la grossesse :
« La prévention des cardiopathies congénitales repose sur un ensemble de mesures à prendre avant, pendant et parfois après la grossesse. Une bonne hygiène de vie, un suivi médical régulier et une information complète sont essentiels pour réduire les risques et assurer la meilleure prise en charge possible pour la mère et l’enfant », a-t-il expliqué.

Et d’enrichir : « La prévention des cardiopathies congénitales (CC) est un enjeu de santé publique important. Bien que toutes les causes ne soient pas connues, certaines mesures peuvent réduire le risque de survenue de ces malformations cardiaques chez le bébé », a-t-il conclu.
Soulignons que le combat pour une meilleure prise en charge des cardiopathies congénitales commence dès la grossesse, et chaque geste compte pour offrir un avenir en santé aux plus petits. Il est essentiel de sensibiliser car la prévention et la détection précoce des cardiopathies congénitales peuvent faire une grande différence dans l’évolution de ces pathologies.
Germaine BAKAMBANA
