RDC : Denis Kadima affirme que la CENI tient à une participation accrue des femmes au Processus électorale

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La Réunion préparatoire du Cadre de Concertation Genre-Diversité et Élection a été lancée ce Vendredi 04 Mars 2022 par le Président de la Commission électorale nationale indépendante. 

Au cours de cette rencontre, Joséphine Ngalula Kabeya, membre de la Plénière, a d’abord rappelé à l’assistance que le meilleur processus électoral exige l’inclusion et la prise en compte du concept Genre. Elle a par la même occasion invité les organisations féminines à s’approprier la feuille de route du processus électoral 2021-2026 de la CENI, pour assurer une participation active des femmes à tous les niveaux.

Face aux représentantes des Organisations Féminines, et du représentant pays de la Fondation internationale pour les systèmes électoraux (Ifes), Sylla Mountaga, ainsi que d’autres partenaires dont Onufemmes, Denis Kadima Kazadi a indiqué que la Centrale électorale s’engage à jouer sa partition, au regard de cette question d’inclusion et du Genre. 

Il a précisé je cite : « La CENI tient à donner la preuve que cette question ne sera pas seulement une promesse. Nous sommes persuadés, au niveau du bureau et de la Plénière que la question relative à l’inclusion, particulièrement de la femme, relève du droit de l’Homme et de la démocratie. Si cela n’est pas fait, on aura fouler au pied un droit fondamental et une notion essentielle de démocratie. Nous allons travailler dans ce cadre de concertation, en vue d’arriver à identifier les problèmes qui empêchent non seulement une forte participation des femmes mais surtout leur représentation », fin de citation. 

Le président de la Centrale électorale a ajouté en outre que, la première bataille devra porter sur cette violation de la Constitution qui parle de la parité homme/femme, tandis que la loi électorale montre une très grande faiblesse qui frise la violation même de la Constitution. Et c’est aux lois de s’aligner à elle (Constitution) et non l’inverse. Il estime que si nous voulons changer le cadre juridique, il faut passer par l’Assemblée nationale, le Senat et le gouvernement. « Nous jouerons notre partition, car nous avons ce privilège de conseiller les institutions. Au-delà, il y a bien d’autres changements qui sont possibles notamment au plan opérationnel », conclut-il.

Bien avant, le 2e vice-président de la CENI, Didi Manara Linga, a traduit la totale satisfaction de la Ceni quant à la détermination affichée par les organisations féminines, venues prendre part à cette rencontre qui en appellera bien d’autres, en vue d’examiner de fond en comble la question liée à la participation et la représentation plus accrue des femmes dans le processus électoral.

De son côté, le représentant pays de l’Ifes s’est réjoui de l’avancée du processus marqué par l’appui financier  de son instance impliquée depuis le début dans ce cadre via l’Usaid (Agence des États-Unis pour le développement international) à travers le gouvernement américain.

S’en ai suivi les échanges proprement dit, où les  participantes ont saisi cette opportunité pour faire quelques propositions,  qui vont se poursuivre dans les jours qui viennent.

Esther Mpezo OMBA 

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