Kasaï Central – Kananga : Les femmes militaires et policières clôturent le mois des droits des femmes femme en beauté

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Les femmes militaires et policières de la province du Kasaï-Central ont tenu une parade mixte le mercredi 6 avril 2022 dans la ville de  Kananga pour clôturer le mois de mars dédié à la femme. 

C’est sur initiative de l’inspection provinciale de la police nationale congolaise (PNC) et patronée par le gouverneur a.i du Kasaï central, Tharcisse Kabatusuila que cette activité a eu lieu. 

Cet événement avait pour but de rappeler aux militaires et policiers hommes, les atouts et compétences que regorgent les femmes officières. Une occasion aussi de développer le sens de vivre en communauté et en cohésion sociale pour promouvoir des valeurs morales et déontologiques dans les milieux professionnels.

Ainsi un appel a été lancé aux autorités politiques et militaires de soutenir la femme militaire afin d’être utile en donnant le meilleur d’elle.

« Autonomiser la femme et la jeune fille, revient à assurer au préalable son instruction, son éducation, sa formation intellectuelle et professionnelle en vu de faciliter son intégration dans le milieu social. Puisse donc les autorités tant militaires que policières, soutenir les femmes policières et militaires pour qu’elles soient agissantes et utiles à la société», a recommandé Thérèse Mbuyi, commissaire supérieure de la police à Kananga.

Par ailleurs, la commissaire supérieure a déploré les conséquences du changement climatique qui se font ressentir. Elle a appelé les femmes des FARDC ainsi que les policières à se démarquer dans les situations difficiles pour booster l’autonomisation et le développement social conformément au thème de l’année, axé sur “le changement climatique et lutte contre le réchauffement climatique” :

« Les causes des réchauffement climatique sont entre autres le déboisement, la déforestation, le chauffage des brousse. En conséquence desquelles, dans son rapport annuel, l’Organisation Mondiale de la Santé OMS parle d’au moins 150.000 décès par an, des maladies cardiovasculaires et bien d’autres. Outre les catastrophes naturelles généralement connues, nous devons donc relever les risques des catastrophes qui sont les conséquences de nos comportements et actions délibérés par manque ou non respect de l’aménagement du territoire ››, a explique Thérèse Mbuyi .

Pour elle, les policières et militaires femmes doivent accompagner et soutenir le développement des milieux dans lesquels elles vivent pour palier à cette problématique.

Julia Mpundu

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