À l’occasion de la Journée internationale de l’enfant africain, célébrée le 16 Juin dernier, la ministre provinciale des Finances, Économie, Genre, Famille, Enfant, Affaires sociales, Solidarité et Actions humanitaires, Yvette TEMBO KULEMFUKA, a adressé un message aux parents, tuteurs et enfants de Kinshasa à travers ses plateformes officielles.
S’adressant aux enfants kinois, la ministre a tenu un discours empreint de tendresse maternelle et de sens des responsabilités :

« Chers enfants de Kinshasa, du haut de cette tribune, je m’adresse à vous avec la tendresse d’une génitrice et toute la responsabilité d’une servante du peuple :
Vous êtes notre fierté.
Vous êtes notre force.
Vous êtes notre avenir », a-t-elle dit.
Elle a ensuite ajouté :
« Et nous, vos parents, vos aînés, nous nous engageons à poursuivre sans relâche la lutte pour que vos droits soient respectés, vos rêves protégés et votre avenir garanti ».
Dans un reportage diffusé sur la radio-télévision nationale Congolaise (RTNC), Yvette TEMBO KULEMFUKA a également adressé un message de compassion à tous les enfants victimes de la guerre dans l’Est de la République Démocratique du Congo, ainsi qu’à ceux touchés par les récentes inondations survenues à Kinshasa.

« Dans un élan de solidarité, le gouvernement provincial concentre ses actions sur l’accompagnement des victimes ainsi que l’assistance aux blessés et aux sinistrés. Par la même occasion, notre regard se tourne avec solidarité vers les enfants du Nord-Kivu, de l’Ituri et d’autres provinces martyrisées, qui vivent sous la menace des bombes, des déplacements et de l’oubli. Ces enfants sont victimes d’une guerre injustement imposée à notre nation par certains de nos voisins, notamment le Rwanda. Nous appelons à la cessation immédiate des hostilités dans cette partie du pays, afin de garantir aux enfants un épanouissement harmonieux dans un environnement de paix », dit-elle.
La ministre provinciale des finances de Kinshasa a également profité de cette occasion pour rassurer les enfants kinois du soutien du gouvernement provincial dirigé par Daniel BUMBA LUBAKI.
« Kinshasa ne laisse aucun enfant derrière, qu’il vive à Ndjili, à Kasa-Vubu, à Matete, bref, dans l’une des 24 communes que compte la ville. Chaque enfant a sa place dans notre rêve Kinshasa EZO BONGA », a-t-elle affirmé.
Elle a souligné que, malgré les défis économiques et sociaux que traversent les Kinois et Kinoises, une certitude demeure : le devoir envers l’enfant est clair, constant et non négociable. Le protéger, le nourrir, l’écouter, l’encadrer et le former sont autant d’engagements qu’elle a pris pour garantir le respect des droits de chaque enfant.

Rappelons que la Journée internationale de l’Enfant Africain est célébrée chaque année depuis 1991, à l’initiative de l’Organisation de l’Unité Africaine (UA). Elle commémore le massacre d’une centaine d’enfants à Soweto, en Afrique du Sud, le 16 juin 1976, alors qu’ils manifestaient pacifiquement pour leur droit à une éducation de qualité, dispensée dans leur propre langue, face au régime de l’apartheid (un système de ségrégation raciale et de discrimination institutionnalisée qui a été appliqué en Afrique du Sud de 1948 à 1994). Ce jour-là, des milliers d’écoliers noirs étaient descendus dans la rue pour protester contre l’enseignement imposé en afrikaans et la piètre qualité de l’éducation qui leur était réservée.
Cette journée internationale vise à sensibiliser le public aux droits et au bien-être des enfants africains. L’un des défis majeurs auxquels ils font face aujourd’hui reste l’accès à une éducation de qualité. Malgré des avancées notables, de nombreux enfants sont encore privés d’enseignement de base ou bénéficient d’un système éducatif inadéquat, ne les préparant pas efficacement à l’avenir.

Divine LUKOMBO
