JM de souvenir des victimes de la circulation Routière : les femmes de plus en plus victimes à Kinshasa.

le 21 novembre, le monde célèbre la journée mondiale du souvenir des victimes de la circulation routière, décrétée par les Nations Unies. Le femmes sont de plus à plus touché par les accidents de circulation routière dans la capitale surtout avec les motocyclistes.

En effet, les usagers de la route vulnérables sont touchés de façon disproportionnée. Plus de la moitié des victimes de la route sont les piétons, les cyclistes, les motocyclistes et leurs clients majoritairement des femmes. Les piétons et les cyclistes représentent 26 % de tous les décès, les utilisateurs de deux ou trois roues motorisés 28%, les occupants du véhicule 29% et les 17% restants concernent des usagers de la route non identifiés.

Chérubin Okende Senga, ministre des Transports, voies de communication et de désenclavement s’est adressé aux usagers de la route, à l’occasion de la commémoration de cette journée. « En cette année 2022 qui tombe ce dimanche 20 novembre, le thème retenu est « Nous ne voulons plus nous souvenir des nouvelles victimes, nous voulons vivre nos vies ensemble». Au-delà d’être un engagement des pouvoirs publics, celui-ci devrait être d’abord et avant tout un engagement de chaque individu, une interpellation pour tous, a-t-il indiqué.

Ce thème choisi oblige chacune et chacun d’entre nous, de garder une pensée pieuse envers toutes les victimes des accidents de circulation routière. Il nous demande en même temps de soutenir et d’agir en faveur de toutes les actions de la sécurité routière selon nos capacités dans tous les secteurs de la vie nationale, afin d’éviter à notre pays de continuer à enregistrer des victimes, explique Cherubin Okende.

Pour Chérubin Okende, les différents rapports de l’Organisation Mondiale de la Santé renseignent, sans appel, que le nombre de décès sur les routes dans le monde reste considérablement très élevé chaque année, avec une estimation de 1,35 million de morts 20 à 50 millions des blessés, soit 1 mort toutes les 21 minutes.

L’OMS prévoit qu’en 2030, 2,3 millions des personnes mourront des accidents routiers.

Ainsi, pour renforcer les mesures de prévention et de sécurité routières à la veille du lancement du nouveau permis de conduire biométrique sécurisé avec puce, le ministre Chérubin Okende a pris deux mesures importantes à savoir : la mise en place d’un corps d’Inspecteurs routiers au sein de la Commission Nationale de Prévention Routière en tant qu’organe technique spécialisé dont les membres sont habilités en qualité d’Officiers de Police Judiciaire à compétence restreinte pour connaitre de toutes les contraventions mettant en cause la sécurité routière. « C’est ici l’occasion, pour moi, de saluer les efforts de la CNPR qui a facilité la formation et   la prestation de serment d’un premier  groupe de 11 Inspecteurs routiers en qualité d’OPJ au sein de sa Direction Provinciale du Nord-Kivu, retenue comme province pilote. J’encourage la CNPR à étendre cette même opération dans toutes les autres provinces du pays« , souligne-t-il.

Une autre mesure, c’est la mise en place d’un mécanisme efficace en partenariat avec une firme spécialisée rendant obligatoire, la détention par les requérants d’un brevet de recyclage délivré par la CNPR comme préalable à l’obtention du permis de conduire. Cette opération permet non seulement d’identifier les chauffeurs et les conducteurs, mais également de se rassurer que ces derniers sont suffisamment outillés pour comprendre le langage de la route, être des agents de protection des vies humaines sur nos chaussées et non des agents de la mort.   

Christian Mukaya

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