Chaque 31 juillet, le monde célèbre la journée internationale de la Femme Africaine. Une occasion de mettre en lumière les luttes et les succès des femmes sur le continent noir.
En cette année 2025, la députée nationale la Princesse Dominique MUNONGO INAMIZI, rapporteure adjointe de l’Assemblée Nationale de la RDC, a profité de ses vacances parlementaires pour souligner l’importance de l’autonomisation des femmes dans la province du Lualaba.

Dans le cadre de cette célébration, le Centre de Développement pour la Femme (CDF) a organisé une matinée d’échanges et d’informations à la salle Lupeto dans la commune de Fungurume. Cet événement a été centré sur les enjeux électoraux, un sujet crucial pour l’engagement des femmes dans le processus démocratique.

« Chaque femme est comme une étoile. Et, de ce fait, elle brille et a un destin particulier », a déclaré Dominique MUNONGO INAMIZI.
Ces mots, empreints de sagesse, visent à encourager les femmes à prendre leur destin en main et à reconnaître leur valeur intrinsèque.
Parmi les intervenants du jour figuraient Jérôme BONSO, président de la LINELIT ( ligue nationale pour des élections libres et transparentes ), et la bourgmestre de la cité de Fungurume, Aline MAKANO. Tous deux ont appelé les femmes à s’impliquer pleinement dans les élections, soulignant l’importance de leur voix et de leur vote pour façonner l’avenir.

Cette activité a attiré un public nombreux, avec plus de 350 participantes. Ces femmes, venues de divers horizons, ont exprimé leur gratitude envers la Princesse Dominique MUNONGO, qui a non seulement coordonné le CDF, mais également organisé cette rencontre dans le cadre de ses activités parlementaires.
Notons que la célébration de la journée internationale de la Femme Africaine est non seulement une occasion de rendre hommage aux réalisations des femmes, mais aussi un appel à l’action pour leur autonomisation. Grâce à des initiatives comme celles de Dominique MUNONGO, les femmes du Lualaba et d’ailleurs sont encouragées à briller et à prendre leur place dans la société.
Christian MUKAYA
