La ville de Lubumbashi fait face à une recrudescence inquiétante de l’insécurité. vols à main armée, trafic de stupéfiants, violences nocturnes … la population vit sous tension.
Fait surprenant, plusieurs voix s’élèvent désormais pour dénoncer l’implication croissante de certaines femmes dans ces réseaux criminels.

Selon des sources policières et communautaires, certaines femmes joueraient un rôle de complices, voire d’actrices directes, dans des actes de criminalité urbaine.
Parmi les accusations les plus graves à leur encontre : la vente de substances toxiques, la dissimulation de produits volés, ou encore la couverture logistique de certains bandits.

« On retrouve de plus en plus de femmes impliquées dans des activités illicites, que ce soit par obligation de survie ou par choix délibéré. Ce phénomène mérite une attention urgente », a déclaré un officier de la Police Nationale Congolaise sous anonymat.

Des organisations de la société civile appellent toutefois à la prudence, craignant une stigmatisation excessive des femmes. Elles demandent des enquêtes rigoureuses et des solutions axées sur l’éducation, l’autonomisation économique et le renforcement de la justice sociale.

Moïse KASHALA/ Lubumbashi
