En meeting de campagne présidentielle : Valérie Pécresse vante « l’identité française »

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Ça bouge en France sur le front de l’élection présidentielle. À deux mois du scrutin les candidats et candidates vont à la rencontre de leurs électeurs. Ce fut le cas notamment de Valérie Pécresse, candidate du parti Les Républicains à la présidentielle. Cette dernière a tenu le dimanche 13 février 2022 son premier grand meeting de campagne au Zénith de Paris.

Valérie Pécresse était seule sur scène, debout devant trois grandes bâches bleue, blanc, rouge. Le message est limpide : la candidate Pécresse souhaitait, incarner la France.

Selon un sondage publié le 10 février 2022, Valérie Pécresse piétine à 16% d’intentions de vote derrière Marine Le Pen 17%, virtuellement qualifiée au second tour face à Emmanuel Macron 23%.

Le Zénith était donc une étape importante pour la candidate, qui n’avait pas encore tenu de grand meeting de début de campagne comme la plupart de ses adversaires. Souvent critiquée pour ses prises de paroles trop rigides, Valérie Pécresse a  donc là voulu se montrer combattante, afin notamment de défendre ‹‹l’identité française››.

Une identité qui passe notamment par ses grandes figures, parmi lesquelles Molière, qu’elle veut voir au Panthéon, car il est pour elle le visage de la France qui salue l’Humanité d’un grand rire. ‹‹Molière c’est l’esprit français ››, a dit la candidate.

Reproché en interne de passer trop de temps sur ses propositions dans ses interventions médiatiques, de trop se donner dans le discours technique, de ne pas assez exposer sa vision du pays et de ne pas suffisamment inspirer l’électorat de droite, Valérie Pécresse a tenté de rectifier le tir et de transmettre de l’émotion.

Valérie Pécresse a fait savoir qu’elle veut porter un nouvel espoir. Celui d’une nouvelle France qu’il faut reconstruire ensemble.

« France car notre pays est éternel. Nouvelle, car notre histoire reste à écrire. Nouvelle France, car c’est elle qui se nourrit de ses racines et qui se donne des ailes. La France des cathédrales et celle des satellites. La France de Péguy et celle de Marie Curie. La France qui s’assume et qui se réinvente. La voilà ma France ! », a-t-elle lancé aux 7000 personnes venues l’écouter dans la salle du Zénith, dans le nord-est de la ville de Paris.

Dave Ngonde

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