Déjà 4 Jours du Sit-in au Palais du Peuple: La Dynafec réaffirme sa détermination et condamne l’attaque du domicile de Carine Kanku

Quatre jours après le lancement des actions de sit-in devant le Palais du peuple le mercredi 18 mai dernier, la Dynafec, Dynamique des Femmes Candidates et les Réseaux des Défenseurs des Droits des femmes, ont fait une déclaration officielle sur le sens de leurs actions devant le Palais du peuple, qui vont continuer jusqu’au 28 Mai prochain. Ils condamnent avec la dernière énergie, l’attaque dont a été victime la Coordonnatrice Carine Kanku, à son domicile, la nuit du 18 au 19 Mai 2022. Attaque perpétrée par des personnes non encore identifiées, juste après le lancement du sit-in.

La Dynafec fonde son espoir sur les autorités judiciaires, à se saisir de la situation et d’y mener des enquêtes afin d’établir les responsabilités et que ces dernières puissent subir la rigueur de la loi.

Dans cette déclaration lue par Mathy Livea Pongo, Cheffe du Département de la Communication de la Dynafec, d’entrée de jeu, la Dynafec et les réseaux des défenseurs des droits des femmes, « estiment que l’accession aux différents postes décisionnels de manière démocratique découle d’un processus électoral inclusif, libre et transparent et que chaque mandature est une occasion de réfléchir sur le mode de participation à ce processus, notamment à travers une loi électorale ».

En plus, la Dynafec et  les réseaux des défenseurs des droits des femmes, affirment qu’ « après avoir constaté le rejet en bloc des propositions de perfectionnement de la loi électorale dans les précédentes plénières, ils ont initié un sit-in de 10 jours devant la maison du peuple, pour manifester leur contrariété et exaspération ».

C’est ainsi que la Dynafec et les Réseaux des Défenseurs des Droits des femmes estiment que « leurs réclamations pour la prise en compte intégrale de l’article 14 de la Constitution en conformité dans l’article 13 de la loi électorale, sont légales et constituent un combat noble  qui mérite une attention particulière des institutions de la République ».

C’est dans cet esprit, que la Dynafec et les Réseaux des Défenseurs des Droits des Femmes réaffirment leur détermination à poser des actes pour que leur cause soit entendue auprès des institutions compétentes.

Jean Pierre Katenda

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