Dans la nuit du samedi 17 mai 2025, la résidence et l’espace récréatif Kidibuake de Robert KIDIABA MUTEBA, une figure emblématique du football congolais, ont été victimes de vandalisme à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga.
Des groupes de jeunes, se déclarant membres du parti au pouvoir UDPS, ont fait irruption sur les lieux, provoquant une violence inexplicable. Ces Individus, s’identifiant comme “diabos” et prétendant être des “serviteurs”, ont agi avec une brutalité inquiétante.

L’espace Kidibuake, généralement considéré comme un lieu de détente prisé par les habitants du quartier Bel Air , où les jeunes se réunissent pour se divertir et mener des activités commerciales, a subi des destructions importantes. Ce site communautaire, normalement empreint de convivialité et de solidarité, a été transformé en un véritable chaos.

Cet événement tragique a eu des conséquences humaines et matérielles dévastatrices. En plus des pertes économiques considérables, la famille de l’ancien gardien des buts des Léopards et du TP Mazembe, dont sa femme et ses enfants, ont été physiquement agressés.
Cette violence, déconcertante, soulève des questions sur un éventuel agenda caché à l’égard de l’ancien footballeur, qui est actuellement entraîneur des gardiens au sein de l’équipe du Tout-Puissant MAZEMBE, club de Moïse KATUMBI.
Il est particulièrement alarmant de noter que cet acte a eu lieu alors que Robert KIDIABA se trouvait à Kinshasa pour participer à une compétition de play-off, le laissant vulnérable et sans défense face à la brutalité ayant frappé sa famille.

Dans un pays qui devrait garantir l’État de droit et la protection de tous, cette agression suscite de vives inquiétudes sur le climat d’insécurité et l’absence de protection pour les personnalités publiques et leurs proches.
Dans un élan de désespoir, la famille KIDIABA exhorte les autorités compétentes à intervenir de manière rapide et équitable afin que les auteurs de cet acte de vandalisme soient traduits en justice.
Dans un contexte où les droits fondamentaux sont parfois violés, ils nourrissent l’espoir que la justice réussisse à rétablir l’ordre et à témoigner de l’engagement du pays pour l’État de droit.
Moïse KASHALA / Lubumbashi
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