Depuis la reprise du pouvoir par les talibans en 2021, les femmes afghanes vivent sous des règles de plus en plus strictes. Et en ce début d’année 2026, rien ne change : les restrictions restent en place et continuent de transformer la vie quotidienne des Afghanes.

La liberté de mouvement est sévèrement limitée
Les femmes doivent souvent être accompagnées d’un homme de leur famille pour sortir, même pour aller au marché ou à l’hôpital. Certaines sont même empêchées d’acheter des produits de première nécessité si elles se présentent seules.

L’éducation est interdite au-delà du primaire, Les filles n’ont toujours pas accès à l’école secondaire ou à l’université. Cela prive toute une génération de l’avenir, et rend la vie des familles encore plus difficile.
Les femmes sont exclues du travail
Beaucoup de femmes ont perdu leur emploi, notamment dans les ONG et les services publics. Sans revenus, elles deviennent encore plus vulnérables face à la pauvreté.
Une vie sous pression
Cette marginalisation permanente provoque stress, isolement et désespoir chez de nombreuses Afghanes. Les femmes n’ont presque plus de recours face aux injustices, car les structures d’aide ont été démantelées.
Malgré tout, elles résistent
Malgré la répression, certaines femmes continuent de se battre, en silence ou depuis l’exil, pour défendre leurs droits et rappeler au monde que l’Afghanistan ne doit pas être oublié.
Aggée CHUGA
