L’UE demande la « libération immédiate » de l’opposante biélorusse Maria Kolesnikova

Belarusian opposition politician Maria Kolesnikova, charged with extremism and trying to seize power illegally, forms a heart shape in handcuffs inside a defendants' cage as she attends a court hearing in Minsk, Belarus September 6, 2021. Ramil Nasibulin/BelTA/Handout via REUTERS

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Elle serait entre la vie et la mort. Elle c’est l’opposante biélorusse Maria Kolesnikova, qui purge une peine de 11 ans de prison.

Cette femme politique est actuellement hospitalisée dans son pays, a déclaré le porte-parole du chef de la diplomatie de l’Union Européenne. Cette organisation continentale appelle ainsi les autorités de la Biélorussie à «assurer le bien-être» de cette femme et à la «libérer immédiatement».

« Les informations sur sa santé sont très, très inquiétantes. Il est extrêmement important qu’elle reçoive l’attention et les soins médicaux d’urgence que son état de santé requiert et nous appelons les autorités biélorusses à assurer sa sécurité et son bien-être, car elles en portent la responsabilité, tant qu’elle est illégalement détenue », a dit Peter Stano, porte-parole de Josep Borrell, lors d’un point de presse tenu le 01 Décembre dernier.

Les soutiens de Maria Kolesnikova, l’une des figures de l’opposition biélorusse, avaient annoncé mardi le 30 novembre 2022 son hospitalisation en réanimation pour des raisons indéterminées, et s’inquiétaient de ne pas avoir des nouvelles d’elle.
« Maria Kolesnikova est prisonnière politique. Elle n’a rien à faire en prison et doit être libérée immédiatement, comme c’est le cas pour tous les autres prisonniers politiques », a ajouté Peter Stano.

Notez que l’UE a introduit des sanctions contre la Biélorussie notamment à la suite de la répression de l’opposition au président Alexandre Loukachenko après sa réélection contestée en 2020.
Les États membres et l’UE ont fait savoir qu’ils se tiennent prêts à continuer à prendre des sanctions à chaque fois qu’il y a des raisons de le faire et d’ajouter plus de personnes sur la liste de sanctions.

Dave Ngonde

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