Egypte-Conférence des Nations Unies contre la corruption : La RDC représentée à ces assises par l’APLC

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La République Démocratique du Congo participe à la conférence mondiale contre la corruption qui a débuté ce lundi 13 Décembre 2021 en Egypte. 

152 pays dont la République Démocratique du Congo, sont donc réunis dans ce pays d’Afrique du Nord pour faire avancer l’action contre la corruption par le canal de la Convention des Nations Unies contre la Corruption ( CNUCC) et renforcer les réponses d’intégrité à la pandémie de covid-19.

Cette 9e session de la conférence des États parties à la CNUCC s’est ouverte par un message vidéo du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et des allocutions du premier ministre égyptien, Moustafa Madbouly de Harib Al Amimi ( Emirats Arabes Unis), du président sortant de la 8e session Hassan Abdelshafy Ahmed Abdelghany (Egypte), de la présidente de la 9è session et directrice exécutive de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) Ghada Waly.

‹‹ La lutte contre la corruption est essentielle pour protéger les droits humains et promouvoir la responsabilité démocratique. C’est une étape importante vers un développement inclusif et durable. Cette conférence est notre chance de nous réunir pour renforcer la coopération et accélérer l’action mondiale contre la corruption. Redonnons espoir et restaurons la confiance dans les institutions. Il est maintenant temps d’agir pour un avenir plus sûr, plus prospère et plus juste ››, a déclaré le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, dans son message vidéo conférence.

Présente à cette rencontre, la ministre de la justice de la RDC, Rose Mutombo Kiesse , a évoqué dans son allocution, la nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption adoptée nouvellement en RDC. Elle a félicité l’agence anti-corruption congolaise (APLC) pour avoir réussi à mettre en place cette stratégie.

Notez que la Convention des Nations Unies contre la corruption est le seul instrument mondial juridiquement contraignant contre ce crime. Il est entré en vigueur en décembre 2005 et est quasi universel avec 189 Parties. En vertu de la Convention, les États sont légalement tenus de prévenir et d’incriminer la corruption ; promouvoir la coopération internationale ; récupérer et restituer les avoirs volés ; et améliorer l’assistance technique et l’échange d’informations dans les secteurs privé et public.

Kerene Yala

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