Christine Lenzo dénonce et dit ‘‘niet’’ aux propos discriminatoires tenus à la RTNC et par certains dirigeants de la corporation

IMG-20220122-WA0031

Partager:

La vie professionnelle ,  dans une entreprise de l’Etat ,n’a  d’âge que la retraite, au bout de 65 ou 35 ans de prestations. Personne n’y échappe, hommes ou femmes, tous sont soumis à cette loi. Qu’on se le dise !

Les États généraux pointent à l’horizon ; ils se préparent comme annoncés pour la fin de ce mois de Janvier 2022, par le Ministre de la Communication. Prenant son courage exceptionnel, la Journaliste Christine LENZO affirme :  « Les propos tenus par certains participants aux activités préparatoires de ces travaux sont discriminatoires, frisent la mise à l’écart de certaines femmes des médias dans l’exercice de leur métier. Curieusement, ces propos teintés de stéréotype semblent rencontrer ceux qui se tiennent depuis peu à la Rtnc par un groupe mal intentionné depuis que l’ex dg Ernest Kabila ne pouvait continuer à diriger à cause de sa maladie l’ayant conduit à la mort ».

Situant les faits, Christine LENZO poursuit étonnement: « États généraux ??? Déjà on parle de la rtnc particulièrement de la Direction des Informations Télévisées ( Dirinfos ) sans associer les journalistes vertébrés capables de dire la vérité en face…Travailler à la Rtnc ne fait pas de tous ,des journalistes. « A chacun son travail et sa profession », Ce que certains semblent ignorer. Lorsqu’on apprend que le comité scientifique qui était en mini réunion préparatoire de ces états généraux taxe les Présentatrices du Journal Télévisé de la rtnc de vieilles et soutiennent la mise à l’ecart de soi- disant vieilles dans la présentation du J.T. ».

Christine LENZO, dans son état de journaliste et dans liberté d’expression lui reconnue dit NON à ces propos discriminatoires et d’exclusion, ayant pris de l’ampleur au sein de la direction avec la bénédiction de Freddy MULUMBA, Directeur général a.i. chassé par tous. Prétextant tous que l’injonction proviendrait du Ministre Patrick Muyaya. C’est pourquoi, elle se pose conséquemment ces questions : « On ignore de quelle vieillesse s’agit-il ? Vieillesse physique, mentale, vieillesse en Esprit ou vieillesse  intellectuelle ? Vieille parce que ces quelques femmes journalistes ont fait de longues années à la RTNC ? Ils ont même eu à citer quelques noms des anciennes présentatrices dans cette réunion préparatoire au moment où il y a beaucoup à faire pour améliorer l’image du journaliste et remettre de l’ordre dans le secteur de la presse et communication, Kokamwa hein ! Et pourquoi seulement pointer les Femmes ? Et pourquoi pas les hommes ? ».

En outre, la journaliste  «  regrette aussi le fait que dans les travaux préparatoires de ces États généraux où l’on a abordé et critiqué le travail de la Direction des informations télévisées de la Rtnc qu’on ait pas associé des journalistes vertébrés et expérimentés de cette direction pour donner leur son de cloche sur les réalités du travail à l’interne que nous vivons au quotidien, réalité que eux en tant qu’organisateurs semblent ne pas maîtriser ».

Les femmes, dans une entreprise de l’Etat travaillent et n’attendent que l’âge de retraite , reconnue par l’employeur. A la place de manigancer en cherchant à détruire toute une carrière qu’elles ont eu à faire dans cette maison de presse officielle. Surtout qu’elles ont  toujours travaillé de façon honnête pour l’État congolais. 

Au nom de ces femmes  » vieilles figures », nous ne demandons qu’à nous laisser travailler tranquillement dans le respect de droits du travail. Le journalisme étant un métier libéral, a- t elle renchérit, après la retraite attendu dans une vingtaine d’années, nous resterons journaliste et continuerons à exercer notre métier. Un métier qui n’a pas d’âge.

S’agissant de l’Éternel phrase de manque de créativité dans la recherche de l’information voire dans la production télévisée, cette journaliste Rédactrice en Chef a souligné que ce sont les moyens qui font défaut. Aucune rédaction digne de ce nom ne peut s’attendre à un miracle sans la mobilité et sans les frais destinés à la production et à la recherche de l’information.

C’est à l’entreprise de mettre ces moyens à la disposition des journalistes. Cela n’est possible que avec l’appui du gouvernement.

Déjà , il faudrait féliciter les collègues pour ce travail qui se fait grâce à nos salaires.

Pour clôturer,

Nous dénonçons ce genre des propos qui indignent les Journalistes de la Rtnc, qualifiées des « vieilles ».

Je dénonce ! a-t-elle écrit.

La rédaction

Partager:

Articles similaires

Laisser un commentaire

50 Femmes qui inspirent: 4e Edition

Dans la même rubrique

Education Template