En marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations-Unies, qui s’est tenue à New York, la ministre d’État aux Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse KAYIKWAMBA, a joué un rôle clé dans le débat général du 24 septembre 2025. Elle a représenté le président Félix TSHISEKEDI et a saisi cette occasion pour mettre en lumière les défis sécuritaires persistants dans l’Est du pays.

La ministre des affaires étrangères, Thérèse KAYIKWAMBA a ouvert le débat en présence de nombreux dirigeants du monde, dont le roi Felipe VI d’Espagne, le président ukrainien Volodymyr ZELENSKY et le président iranien Massoud PEZESHKIAN. Son intervention a souligné l’urgence d’une coopération internationale renforcée pour soutenir les efforts de pacification et de protection des civils congolais. Cette prise de parole a permis à la RDC de faire entendre sa voix sur la scène diplomatique mondiale, un enjeu crucial dans un contexte où la sécurité reste un facteur déterminant pour le développement et la stabilité du pays.

Cet événement coïncide avec l’entrée officielle de la RDC au Conseil de sécurité de l’ONU en tant que membre non permanent pour la période 2026-2027. La visibilité obtenue par Thérèse KAYIKWAMBA lors de cette assemblée illustre la montée en puissance de la RDC dans les décisions multilatérales. Elle met également en exergue le rôle central du pays dans la mobilisation de la communauté internationale pour trouver des solutions durables à la crise sécuritaire dans la région des Grands Lacs.

Notons que l’intervention de Thérèse KAYIKWAMBA a été un appel clair à l’action, invitant les nations présentes à s’engager davantage pour la paix. La situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, marquée par des conflits armés et des violations des droits humains, nécessite une attention immédiate et concertée. La ministre a plaidé pour des initiatives conjointes qui visent non seulement à stabiliser la région, mais aussi à promouvoir le développement socio-économique des populations affectées.
Christian MUKAYA
