Un nouveau bilan sur l’incendie de la salle de fêtes Panacée, située dans la commune de Lingwala à Kinshasa. Le ministère de la Communication et Médias fait état d’au moins 12 morts, dont sept femmes et cinq hommes. Un bilan revue à la baisse malgré que les femmes ont payé le plus lourd tribut dans ce drame.

Le gouvernement indique que cinq personnes sont toujours hospitalisées, alors que vingt-et-une autres ont été stabilisées avant de regagner leur domicile avec un suivi médical prévu. Jusque-là, il ne s’agit encore que d’un bilan provisoire qui pourrait évoluer.

Cependant, ces chiffres communiqués par le porte-parole du Gouvernement, divergent de ceux annoncés par Norbert MUSHIGA, bourgmestre de la commune de Lingwala, quelques heures après le drame, évoquant près de vingt-deux morts et plusieurs blessés.
Ce drame ravive les préoccupations de sécurité dans les lieux de rassemblement à Kinshasa. Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de l’incendie.
Dans son communiqué, le gouvernement a instruit les gouverneurs de province de procéder au contrôle systématique des salles de fêtes et autres lieux de rassemblement.

« Le Gouvernement a ordonné la fermeture immédiate de tout établissement ne répondant pas aux normes de sécurité et exige l’exécution rigoureuse de ces mesures. Pour la ville de Kinshasa, un rapport d’exécution est attendu dans un délai de quinze jours », indique le communiqué.
Entre-temps, certaines familles font leur deuil et d’autres poursuivent la prise en charge des blessés.
Ezéchiel NGAMANIA
