À l’ouverture de la session parlementaire de mars, l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a placé le secteur de l’enseignement supérieur au cœur des débats.

Le député Mechack MANDEFU a adressé une question orale avec débat à la ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovations (ESURSI), Marie-Thérèse SOMBO.

Cette interpellation traduit les préoccupations croissantes autour du fonctionnement des universités et instituts supérieurs du pays.
Les frais académiques au centre des critiques
Le mécanisme de paiement des frais académiques, avec ses quotités et prélèvements divers, suscite de vives interrogations. Les députés veulent comprendre la gestion de ces fonds et s’assurer de la transparence dans leur utilisation par les établissements.

Une circulaire qui divise
Une circulaire publiée en janvier 2026 sur l’organisation des défenses des mémoires de DEA et de DES est jugée problématique, dans plusieurs universités. Ce texte pourrait perturber le calendrier académique et compliquer la progression des étudiants.

Des attentes fortes au Parlement
Face à ces enjeux, les élus exigent des éclaircissements de la ministre. Le secteur universitaire, déjà confronté à de nombreux défis, se retrouve une fois de plus sous les projecteurs, avec l’espoir que des réponses concrètes permettront d’améliorer la gouvernance et la qualité de l’enseignement supérieur en RDC.
Germaine BAKAMBANA
