Dans une atmosphère empreinte de sérénité et de sororité, la Ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline OMBAE KALAMA, a échangé avec l’icône du gospel congolais, Micheline SHABANI, appelée par tous Maman SHABANI . Cette rencontre dépasse le protocole : elle inaugure une synergie entre la foi et l’État, à l’approche du mois de mars consacré aux droits des femmes.

Une rencontre de valeurs partagées
Venue présenter ses civilités à celle qu’elle appelle affectueusement son « homonyme », Maman SHABANI, dirigeante ecclésiastique et Vice-présidente des femmes chantres de la RDC a réaffirmé son soutien aux initiatives du ministère.
Ensemble, elles se sont entretenues sur la vision portée par la Ministre, pour le 8 mars : un moment de recueillement et de prière, plutôt que de festivités, en solidarité avec les femmes qui souffrent à travers le pays.
« Avec les épreuves que traverse notre nation, nous ne pouvons célébrer pendant que nos sœurs pleurent. Nous devons porter cette nation par la prière », a déclaré Maman SHABANI.
Foi, culture et résilience
L’artiste a profité de l’occasion pour annoncer la célébration de ses 27 ans de carrière, prévue le 2 août prochain. La Ministre Micheline OMBAE KALAMA a salué ce parcours exceptionnel et exprimé son souhait de voir le Ministère du Genre parrainer cet événement, symbole de la résilience et du talent féminin congolais.
Un message d’espérance pour l’Est
En clôture, Maman SHABANI a adressé un vibrant message aux femmes de l’Est de la RDC : « Peu importe la longueur de la journée, le soleil finit par apparaître ». Elle a exhorté ses sœurs à garder la foi et prôné le pardon comme puissance libératrice pour reconstruire l’unité nationale.

Une alliance porteuse d’avenir
Cette rencontre entre la ministre du GFAE Micheline OMBAE et la chantre Micheline SHABANI, illustre une volonté commune : placer la dignité de la femme et la quête de la paix au cœur de l’action nationale.
En 2026, la RDC démontre que l’union entre spiritualité et gouvernance peut devenir un levier puissant pour transformer les épreuves en espoir.
Aggée CHUGA
