La République démocratique du Congo a fait entendre une voix puissante lors de la 70ᵉ session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme (CSW70), tenue le 10 mars au siège de l’ONU.
Micheline OMBAE KALAMA, ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant, a livré un plaidoyer vibrant en faveur d’une protection renforcée des femmes et d’une justice sans compromis face aux violences basées sur le genre.

Devant les délégués réunis dans la Salle 4, la ministre a martelé :
« Lorsqu’une femme est privée de justice, c’est la conscience même de notre humanité qui sombre» .
Un appel solennel à la communauté internationale pour intensifier les mécanismes de protection et garantir aux victimes un accès réel à la justice.
Sous l’impulsion du président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, le gouvernement congolais a adopté une politique de tolérance zéro contre les violences faites aux femmes. Micheline OMBAE KALAMA a insisté sur la mobilisation des juridictions civiles et militaires pour poursuivre les auteurs de ces crimes, quel que soit leur rang ou leur statut.
La ministre a également mis en lumière les initiatives concrètes déployées en RDC, notamment les Centres intégrés de services multisectoriels (CISM), qui offrent aux survivantes un accompagnement médical, psychologique et juridique. Ces structures incarnent une réponse globale et humaine face aux traumatismes subis.

Micheline OMBAE KALAMA a lancé un appel vibrant à la solidarité internationale :
« La paix durable ne peut se construire sans la protection effective des droits des femmes » .
Son intervention à New York résonne comme un signal fort : la lutte pour la dignité et la sécurité des femmes est désormais au cœur du combat mondial pour la justice et la paix.
Aggée CHUGA
