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Focus sur la dysménorrhée: Un trouble d’adolescentes dès les Premières règles

La dysménorrhée est un trouble psychologique des règles qui se traduit par des douleurs pelviennes. 

Des nombreuse femmes et jeunes filles dans le monde en souffrent .

Selon le Dr  Gabriel Ndombe, Médecin directeur des entités ABC Médecina et spécialiste en Nutrition et diététique thérapeutique et en sexologie, travaillant à Kinshasa, la dysménorrhée commence à l’âge adolescent dès les premières règles chez presque toutes les filles. Certaines filles l’héritent sur le plan congénital, c’est-à-dire de leurs parents.

« Il faut comprendre que la dysménorrhée au début des règles est dû aux premiers troubles liés à une mauvaise manipulation du sang, ce n’est pas une maladie et y a pas des médicaments pour ça juste des anti- inflammatoires  », explique le médecin.

Cependant il existe plusieurs facteurs favorisant la dysménorrhée, notamment la malformation congénitale, les infections génitales  ou urogénitales, un  problème d’endométriose, un myome utérin , les kystes fonctionnelles, un problème d’utérus polymiometre, les bactéries ou microbes, et parfois  l’usage des mauvaises serviettes hygiéniques. Pour ne citer que ceux là.

On découvre la dysménorrhée par une échographie pelvienne  et par d’autres examens approfondies  pour identifier l’agent pathogène.

« C’est dans  la classification de la prise en charge que l’on peut trouver que cela peut être un clamida  qui est un microbe ou une bactérie de la jeune fille vierge mal pris en charge. La jeune fille peut avoir les kystes ovariens gauche, soit les myomes » a dit le Dr Gabriel Ndombe.

Ce dernier poursuit son propos en faisant savoir qu’il existe des médicaments antalgiques juste pour lutter contre les douleurs pelviennes.

« On peut utiliser des anti-inflammatoires ou ovules. Si ça ne marche toujours pas on peut prendre des antispasmodiques. Par ailleurs je recommande aux femmes des gestes purement hydrothérapiques tel que l’utilisation de l’eau chaude   pour essayer de réguler la tension. Il y a également des tisanes à base  de basiliques qu’on peut boire pour essayer un peu d’évacuer cette tension, soit une antibiothérapie classique  » a-t-il dit

Notons que  le cabinet Médecina poursuit des objectifs socioculturels en faisant notamment des campagnes de vulgarisation en publique dans le domaine de la santé, ceci pour convaincre tous les  Congolais et Africains  à apprendre de la médecine comme source du bien être mental, physique et environnemental.

Hornella Ngonga

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