Annie Musau de SOFEPADI : « Avec le projet J.A.D., nous sauvegardons la dignité de la jeune fille »

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Le Comportement de certaines jeunes filles pendant les festivités de fin d’année, consistnt à se faire des «  petits amis » vers qui elles présentent toute une litanie de besoins, n’est pas appréciable .C’est un danger permanent pour la Jeunesse féminine.

C’est dans ce cadre que nous avons rencontré l’Animatrice de l’ONG SOFEPADI, Annie MUSAU MBUYI. Dans son Organisation Non Gouvernementale, Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral,  « on veut un Congo Démocratique où les femmes et les enfants ont les mêmes droits que tout autre être humain », a dit d’emblée Annie MBUYI.

Avec le système de Coaching et Mentorat, la SOFEPADI veut , à travers le Programme, J.A.D, « Justice, Autonomie et Dignité de la Jeune fille », accompagner les jeunes filles, les aider à avoir confiance en soi même, donner un sens à leurs vies et à garder leur dignité en tant que jeune fille.

C’est pourquoi, Annie MBUYI condamne les habitudes des jeunes filles qui se plaisent à tendre toujours la main aux « petits amis », comme si elles n’avaient pas des parents. 

A la question de savoir, quelles sont les conséquences qui découlent de ces actes ?

L’Animatrice de la SOFEPADI répond : « Il y a plusieurs conséquences : les filles s’exposent aux enlèvements (kidnappings), aux viols, aux grossesses précoces, aux violences basées sur le genre et ces dernières rembourseront d’une manière ou d’une autre car les garçons ne font jamais rien pour ne rien obtenir… »

Quant aux responsabilités face à cette réalité, Annie MBUYI  pense que «  l’abandon de responsabilité est partagé : les parents, le gouvernement, l’Eglise, les déterminants , les influents de la société,….la responsabilité nous incombe tous ».

C’est ainsi qu’elle prodigue quelques conseils :  

Aux parents, l’animatrice de la SOFEPADI demande « d’assumer leurs responsabilités malgré les problèmes et les maux qui rongent notre société » 

Aux jeunes filles « d’arrêter de se sous-estimer, de se bâtir un caractère et de comprendre que la famille est la première Ressource au lieu d’aller se réfugier ailleurs, en dehors du toit paternel. Aussi, les jeunes filles, doivent avoir des femmes modèles qui peuvent  être pour elles des sources d’inspiration ».

Rappelons que la Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral, est entrain d’exécuter le programme de coaching des jeunes filles, qui a démarré depuis 2019,  s’est poursuivi en 2020 et l’année passée en 2021.

Jean Pierre Katenda

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