À l’occasion de la Journée de l’enfant africain célébrée le 16 juin 2026 à l’Institut Technique Commercial (ITC) de Maluku, à Kinshasa, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline OMBAE KALAMA, a réaffirmé la détermination du gouvernement congolais à faire de la protection, du bien-être et des droits de l’enfant une priorité nationale.

Placée sous le thème continental « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant en Afrique », la cérémonie a réuni plusieurs personnalités, dont la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa MALU, des autorités nationales et provinciales ainsi que des partenaires engagés dans la promotion des droits des enfants.

« Protéger un enfant, c’est protéger la République »
Dans son allocution, Micheline OMBAE KALAMA a rappelé que l’avenir de la République démocratique du Congo repose sur la capacité des institutions à protéger et à investir dans les générations futures. Elle a souligné que chaque enfant doit grandir dans un environnement sûr, sain et favorable à son épanouissement. À travers ce message, la ministre a insisté sur la nécessité d’accorder une attention particulière aux besoins fondamentaux des enfants, notamment en matière de santé, d’éducation et de protection sociale.

Des avancées concrètes pour les droits de l’enfant
La ministre du Genre, Famille et Enfant a également mis en lumière les progrès réalisés par son ministère dans la promotion des droits des enfants.Parmi les avancées évoquées figurent la validation de la Politique nationale de l’enfant ainsi que le déploiement progressif des structures de participation des enfants sur l’ensemble du territoire national. Ces mécanismes visent à permettre aux plus jeunes de faire entendre leur voix et de contribuer aux décisions qui les concernent.
L’accès à l’eau et à l’hygiène, un défi majeur
Micheline OMBAE KALAMA a par ailleurs attiré l’attention sur l’urgence d’améliorer l’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène, des enjeux qui continuent d’affecter la santé, l’éducation et le développement de millions d’enfants congolais. Elle a rappelé que ces services essentiels constituent un droit fondamental et un levier indispensable pour garantir aux enfants un cadre de vie digne et sécurisé.

Les enfants prennent la parole
L’un des temps forts de la cérémonie a été l’intervention d’enfants reporters venus de plusieurs provinces du pays.
Porte-voix de leurs camarades, ils ont plaidé pour un renforcement de l’assistance en faveur des enfants vivant dans les zones rurales, les régions affectées par les conflits armés ainsi que dans les milieux les plus vulnérables. Leur message a mis en évidence la nécessité de réduire les inégalités et de garantir à chaque enfant les mêmes chances de développement.
Un geste symbolique pour clôturer la célébration
La cérémonie s’est achevée par la remise de kits d’hygiène aux élèves de l’ITC Maluku. Ces kits comprenaient notamment des savons, des détergents, des dispositifs de lavage des mains, des raclettes et des bandes hygiéniques.
Ce geste symbolique a illustré l’importance accordée à la santé et à l’hygiène dans la promotion du bien-être des enfants.

Célébrée chaque 16 juin en mémoire du soulèvement des élèves de Soweto, en Afrique du Sud, en 1976, la Journée de l’enfant africain demeure une occasion de rappeler l’obligation collective de garantir à chaque enfant africain ses droits fondamentaux et des conditions de vie dignes.
Aggée CHUGA
