Dans une interview récemment diffusée accordée à RFI, Merveille KANJINGA a partagé ses réflexions sur divers sujets d’actualité, mettant en lumière ses perspectives uniques. Votre média POURELLE.INFO, souligne ici les points saillants de cette interview exclusive.
Au cours de ces échanges, Merveille KANJINGA a abordé les défis auxquels il fait face dans son nouveau club, évoquant notamment le problème climatique qui ralenti son adaptation dans ses nouvelles couleurs parisiennes :

« Ça se passe très bien avec le club du Paris Saint-Germain. On m’a très bien accueillie, dans l’ensemble ça se passe très bien vraiment ! Je me suis bien installé mais j’ai besoin d’un petit temps d’adaptation. Qu’on me laisse un peu de temps. A chaque entrainement j’essaie de m’améliorer par rapport à la veille. Je n’ai pas encore atteint mon meilleur niveau. Le football africain et européen ce n’est pas pareil. Je suis arrivé ici en hiver, il faisait froid, c’était un peu dur. C’est un rêve de jouer ici, un rêve pour une grande partie de la communauté congolaise. En RDC, beaucoup espèrent jouer un jour dans un club comme le Paris Saint-Germain ».

En outre, Merveille KANJINGA a exprimé ses préoccupations concernant les enjeux sociaux contemporains, notamment l’éducation et l’accès à des opportunités équitables. Elle a plaidé pour des réformes qui garantissent un avenir meilleur pour les jeunes, insistant sur le rôle crucial que joue l’éducation dans la transformation sociale :
« J’essaie d’inspirer les jeunes filles de RDC. Il y a beaucoup de talent au Congo, avec du travail et une prise de conscience, des nouvelles joueuses pourraient atteindre les grands clubs européens »
Cette interview a également permis à Merveille KANJINGA de placer la différence qui existe entre le football Africain et le football européen, prenant l’exemple de son expérience :

« Le TP MAzembe est une grande équipe. La différence c’est le professionnalisme. Il y en a beaucoup à Mazembe mais le football européen c’est une autre dimension. Il y a une différence de niveau. Au Congo, il y a des matchs que vous pouvez gagner 40 ou 50-0. En France, même si l’équipe est faible, si elle travaille et reste sérieuse, tu ne gagnes pas par plus de 15 ou 20 buts ».
Elle a conclu en encourageant les auditeurs à s’engager activement dans des initiatives locales et à ne pas hésiter à exprimer leurs voix sur des questions qui les touchent.
Aggée CHUGA
