Le 2 août dernier, comme chaque année, la République démocratique du Congo commémore le GENOCOST, un génocide perpétré sur le sol congolais, contre la population de ce grand pays d’Afrique Centrale, motivé par des intérêts économiques et miniers et ignoré depuis très longtemps par la communauté internationale.

Le 2 août en RDC est une journée de mémoire, mais aussi d’appel à l’action. Dans ce cadre, Maître Gisèle NGUNGUA SANGUA, avocate au barreau du Haut-Katanga et à la Cour Pénale Internationale(CPI), a renouvellé son appel à la mobilisation citoyenne, elle qui fut la première femme avocate congolaise à dénoncer publiquement le GENOCOST dès 2012, en Normandie (France), devant un parterre d’ONGs internationales.

« Nous portons la mémoire, nous exigeons la justice ! », a-t-elle déclaré au micro de POURELLE.INFO avec détermination.
Maître Gisèle NGUNGUA SANGUA a fait savoir que cette commémoration est un moment de recueillement pour les victimes, mais aussi un cri de ralliement pour la justice. D’où pour cette avocate, il est temps que le monde entende et reconnaisse les atrocités subies par le peuple congolais, que les auteurs soient jugés, et que les survivants soient réhabilités avec dignité.

‹‹ Souvenons-nous. Levons-nous. Luttons pour la mémoire, la justice et la dignité ››, a-t-elle conclu.
Moïse KASHALA/ Lubumbashi
