Bonjour à l’équipe,
Je vous adresse mes salutations les plus chaleureuses à l’occasion de cette nouvelle édition de l’Essentiel de l’Actualité Féminine, datée du lundi 7 mai 2025.

Abordons tout d’abord la question de la crise RDC-Rwanda, telle que rapportée par MEDIA CONGO. Le Danemark affirme son engagement envers la mise en œuvre de la Résolution 2773 de l’ONU. La Représentante spéciale du Royaume du Danemark pour la région des Grands Lacs et le Sahel a réaffirmé le soutien de son pays à l’application de cette résolution, déclarant selon la Présidence congolaise : « Cette résolution contient des recommandations explicites du Conseil sur la situation dans la sous-région que chaque partenaire se doit de suivre ». Brigitte NYGAARD a souligné avoir œuvré assidûment à New York pour obtenir l’approbation unanime de cette Résolution 2773 en février dernier. Selon elle, le Danemark entend promouvoir un rétablissement de la paix en RDC. « Nous avons examiné les façons par lesquelles la Communauté internationale peut jouer un rôle positif et constructif », a-t-elle confié à la presse.

De son côté 7SUR 7.CD, révèle que la première dame de la République Démocratique du Congo, Denise NYAKERU TSHISEKEDI, accompagnée de la première dame de la République du Burundi, Angeline NDAYISHIMIYE, a effectué une visite conjointe de réconfort au centre d’accueil de l’organisation non gouvernementale (ONG) Fraternité Sans Frontières (RSF). Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la réponse à la crise humanitaire qui affecte des milliers de personnes et renforce également les actions en faveur des enfants déplacés, tout en illustrant la coopération humanitaire entre Kinshasa et Bujumbura.

POURELLE.INFO fait état, dans le Haut-Katanga, d’une alerte émise par la société civile face à des cas supposés d’empoisonnement à Lubumbashi. La ville, connue comme la capitale cuprifère de la République Démocratique du Congo, traverse une période inquiétante. Une vague de psychose a été suscitée par une série d’allégations d’empoisonnement, instillant l’anxiété tant chez les citoyens que chez les autorités. Ce climat d’inquiétude met en exergue la nécessité d’une synergie entre les pouvoirs publics et la société civile dans la gestion des crises. Les décisions futures seront cruciales pour rétablir un environnement serein et sécurisé.

Pour conclure, RFI rapporte qu’au Bangladesh, l’ex-Première ministre Khaleda ZIA est rentrée au pays entourée de milliers de partisans. L’ancienne cheffe du principal parti politique du Bangladesh, Khaleda ZIA, a regagné son pays après un séjour prolongé à l’étranger pour des soins médicaux. Première femme à diriger le Bangladesh, pays musulman, Khaleda ZIA, âgée de 79 ans, a exercé deux mandats (1991-1996 et 2001-2006). Elle a été emprisonnée en 2018 pour des accusations de corruption durant le mandat de sa successeuse et rivale, Sheikh HASINA, avant d’être placée en résidence surveillée jusqu’à la chute de cette dernière en août 2024, suite à des semaines d’émeutes violemment réprimées. Malade, la chef du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) avait quitté le pays en janvier pour se faire soigner au Royaume-Uni.
Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite une semaine des plus enrichissantes.
Aggée CHUGA.
