Bonjour à l’équipe,
Je vous présente mes salutations les plus distinguées et bonne lecture de cette revue de presse du lundi 21 avril 2025.

Commençons par le bulletin de POURELLE Info, qui signale qu’en République Démocratique du Congo, les femmes engagées dans la société civile se préparent à ratifier un document de plaidoyer visant à mettre un terme aux violences persistantes dans l’Est du pays. Ce document souligne sans détour l’urgence d’éradiquer les conflits qui éprouvent les Congolais et Congolaises depuis plus de vingt-cinq ans.

Sur un autre sujet, 7SUR7 rapporte qu’à l’approche du TENASOSP et de l’Exetat au Nord et Sud Kivu, une députée sollicite l’intervention du gouvernement pour la prise en charge des frais de participation. La députée nationale Adèle BAZIZANE, élue de Nyiragongo, a adressé une correspondance à la première ministre Judith SUMINWA, plaidant pour que le gouvernement assume les frais de participation aux examens nationaux pour les élèves des provinces du Nord et Sud-Kivu. Cette initiative fait suite à la détérioration alarmante de la situation socio-économique dans ces régions, exacerbée par les hostilités menées par le M23/AFC, soutenu par l’armée rwandaise, selon divers rapports d’experts des Nations-Unies.

Par ailleurs, ACTUALITES.CD fait état d’une demande à Kinshasa : la veuve d’Honoré NGBANDA réclame la restitution de son domicile, spolié par le Conseil national de sécurité. D’après Josepha LINGOMBA, ces terres ont été acquises légalement par son défunt mari, Honoré Ngbanda, depuis 1977 et ont constitué leur résidence familiale durant de nombreuses années, y compris au cours de sa carrière diplomatique et de ses fonctions au sein de l’administration congolaise. Elle soutient que cette situation a surgi post-mortem de son époux et émet l’hypothèse que le chef de l’État congolais, Félix TSHISEKEDI, a été induit en erreur par son ancien conseiller spécial en matière de sécurité, Jean-Louis ESAMBO, qui lui aurait affirmé que ces propriétés appartenaient aux conseillers spéciaux. Ce quotidien précise que, suite à plusieurs rebondissements judiciaires, le récent déguerpissement forcé de la famille Ngbanda de ce domicile problématique a eu lieu le 15 avril 2024, orchestré par Jean-Louis ESAMBO. La propriété est actuellement occupée par l’actuel conseiller spécial en matière de sécurité du chef de l’État congolais.

MEDIA CONGO, de son côté, souligne que dans la lutte contre la chosification des femmes, initiée par le Réseau des journalistes pour la promotion des droits de la femme (RJPF), Christian BOSEMBE, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), a plaidé pour la valorisation de figures féminines inspirantes : « L’égalité des genres ne doit pas se réduire à de simples discours. Nos écrans ne doivent plus être des vitrines d’une société figée dans des stéréotypes, mais des instruments de démolition de la culture rétrograde qui rabaisse l’intelligence féminine. Il est intolérable d’observer les femmes méprisées à la télévision ou sur les réseaux sociaux, non pas pour leurs incompétences, mais uniquement en raison de leur condition biologique ».

Terminons avec RFI, qui indique qu’au Rwanda, un projet de loi est actuellement à l’étude pour prévenir les cas de grossesses précoces. Ce projet de loi, examiné depuis octobre dernier, vise à abaisser de 18 à 15 ans l’âge d’accès à la contraception sans le consentement d’un adulte tuteur. L’objectif réside dans la prévention des cas de grossesses précoces et dans la facilitation d’accès aux soins pour les adolescentes.
Je vous remercie de votre attention et vous souhaite une excellente semaine en restant connecté sur www.pourelle.info
Aggée CHUGA.
