Le mot Liboké, d’origine lingala(Kinshasa), fait désormais partie du dictionnaire Larousse, consacrant ainsi une spécialité culinaire emblématique de la gastronomie congolaise dans le patrimoine lexical francophone.

Intégré dans la dernière édition du célèbre dictionnaire, ce terme vient enrichir le vocabulaire français aux côtés de nombreux mots issus de diverses cultures du monde. Une reconnaissance symbolique mais puissante de l’influence croissante des cuisines africaines sur la scène internationale.
Le Liboké désigne une préparation culinaire traditionnelle à base de poisson ou de viande, enveloppée dans des feuilles de bananier et cuite à l’étouffée sur des braises. Ce mets, à la fois authentique et populaire, incarne l’identité culinaire de la République Démocratique du Congo, pays de Patrice LUMUMBA.

Bien avant son intégration dans le Larousse, le mot figurait déjà dans des bases linguistiques spécialisées. La Base de données lexicographiques panfrancophone (BDLP) le définissait ainsi : « Préparation de poisson ou de viande enveloppée dans des feuilles de bananier et cuite au charbon de bois ou sous la cendre ».
Traditionnellement, le Liboké se déguste accompagné de farine de manioc, de chikwangue ou encore de bananes plantains, pour un repas à la fois riche en saveurs et profondément enraciné dans le patrimoine culinaire congolais.
Aggée CHUGA
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