50 femmes qui inspirent : Sandra Lukusa l’initiatrice de la marque « Mapapa’s »

50 femmes qui inspirent : Sandra Lukusa l’initiatrice de la marque « Mapapa’s »

Elle est entrepreneure et initiatrice de la marque « Mapapa’s » une déclinaison d’accessoires exclusivement créés et fabriqués en République Démocratique du Congo. Elle c’est Sandra Lukusa.

Élevée dans une famille de couturière, Sandra est tombée amoureuse du pagne africain depuis son jeune âge. Une fois revenue au pays, elle a décidé de réaliser une customisation des babouches à l’aide du pagne Wax, pour apporter de la finesse à ces accessoires généralement dépourvu de grande décoration.

Mais, il n y’a pas que les babouches qui l’intéresse. Vite, elle va se lancer dans l’habillage d’autres accessoires féminins tels que : les bijoux.

Dotée d’un grand esprit de créativité, Sandra Lukusa réalise aussi ses habillages avec des perles, des strass et autres matières artisanales.

 

Jeune, belle et remplit des talents pour redorer l’image du pagne, Sandra Lukusa indique que les Mapapa’s apporte une touche chic de couleurs africaines au quotidien de ceux qui les portent.

La spécificité de cette marque est que la fabrication des pièces est entièrement artisanale, c’est à dire faite à la main et le matériel mis en avant-plan est le Wax qui est le tissu phare de la culture africaine.

Les babouches peuvent aussi vous apporter une certaine touche d’élégance, une fois que vous les associez à une tenue ou un style vestimentaire chic et simple. C’est sur ce point que la créatrice Sandra Lukusa innove avec ses Mapapa’s. « Nous plaçons la République Démocratique du Congo au cœur de notre démarche » répète Sandra Lukusa.

Les Mapapa’s offrent à ceux qui les acquièrent un lien bien au-delà de la distance et des cultures qui les séparent, car chaque accessoires Mapapa’s est une invitation à voyager à travers la République Démocratique du Congo et une découverte de la culture congolaise.

Chaque modèle porte un nom s’identifiant à une tradition, à un lieu, à une ville, à un village, et à un fruit de la République Démocratique du Congo.

Christelle Labu

Laisser un commentaire